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Résultat du sondage

Les commentaires sur le poids :

le témoignage de plus de 1900 femmes

En septembre 2014, l’organisme ÉquiLibre a mené un sondage Web portant sur les commentaires sur le poids auprès de plus de 1900 femmes québécoises.

Note : Les résultats de ce sondage ne peuvent être généralisés à l’ensemble de la population, car il s’agit d’un échantillon de convenance1. Toutefois, ils permettent de dégager des grandes tendances quant à l’opinion des répondantes.

* Dans les énoncés suivants, le terme « femme » est utilisé pour désigner exclusivement les 1918 répondantes au sondage.

À quelle fréquence parlons-nous de poids?

Six femmes sur dix (62%) parlent souvent ou parfois de poids avec leurs ami(e)s et quatre sur dix (39%) avec leurs collègues de travail.

À quelle fréquence parlons-nous de notre propre poids?

Près d’une femme sur deux (47%) parle souvent de son propre poids.

Les femmes ne sont pas seules à parler de leur propre poids. En effet, une femme sur cinq (19%) rapporte que son conjoint parle lui aussi souvent de son poids.

De façon générale, les femmes observent que les gens de leur entourage (ex. amis, collègues, conjoint) parlent plus souvent de leur propre poids que du poids des autres.

Les femmes se font-elles parler de leur poids?

Une femme sur deux (52%) affirme que les gens de son entourage lui parlent souvent ou parfois de son poids.

Une femme sur quatre (25%) affirme recevoir souvent ou parfois des commentaires négatifs sur son poids.

Parmi les femmes qui affirment recevoir des commentaires négatifs sur leur poids, 42% en reçoivent de la part de leur mère et 31% de la part de leur conjoint.

Les commentaires négatifs sur le poids ont-ils de réels impacts?

  • Les commentaires négatifs sur le poids ont entraîné, chez les femmes qui les ont reçus :
    • de la tristesse (chez 62% d’entre elles);
    • de l’insatisfaction corporelle (chez 48% d’entre elles);
    • de la culpabilité de ne pas s’entraîner plus (chez 41% d’entre elles)
    • de la culpabilité de ne pas manger mieux (chez 35% d’entre elles).

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Notes

1  Le fait que l’échantillon soit issu d’une méthode d’échantillonnage de convenance (qui n’est pas aléatoire) et que les résultats ne soient pas pondérés confère à ces derniers une portée davantage qualitative que quantitative. Par conséquent, les résultats ne peuvent être inférés à aucune population. Ils donnent néanmoins un aperçu de l’opinion des répondants.